Le col de l’utérus est la partie basse et étroite de l’utérus. Le cancer du col de l’utérus est une maladie qui se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, plus précisément dans la première couche appelée épithélium. La cause principale du cancer du col de l’utérus est une infection persistante par un virus qui se transmet par voie sexuelle : le papillomavirus humain (HPV). Il existe un vaccin contre ce virus. Le dépistage (frottis) permet de déceler et de traiter les lésions suspectes.
Voici dix questions - réponses sur le cancer du col de l'utérus. Causes, frottis, vaccination, papillomavirus, traitement... : testez vos connaissances pour une meilleure prévention et une réaction adéquate si nécessaire.
Le papillomavirus (HPV) est une infection virale à l’origine du cancer du col de l’utérus. La vaccination contre le HPV avant les premiers rapports sexuels permet de faire baisser le risque de cancer. Mais est-il encore utile pour une femme adulte de se faire vacciner ?
En Belgique, le cancer du col de l’utérus touche près de 600 femmes par an. Il est généralement causé par une infection au papillomavirus humain (HPV). La vaccination et un dépistage précoce par frottis permettent de lutter efficacement contre ce cancer.
En Belgique, le cancer du col de l’utérus touche près de 600 femmes par an. Il est généralement causé par une infection au papillomavirus humain (HPV). La vaccination et un dépistage précoce par frottis permettent de lutter efficacement contre ce cancer.
Il existe plus de 100 types de papillomavirus humain (HPV). La plupart des souches ne sont absolument pas dangereuses. Mais certaines le sont puisqu'elles représentent un facteur de risque majeur de cancer du col de l'utérus et d'autres cancers. Comment est-on infecté ? Quels sont les symptômes ? Que faire si vous avez une infection au HPV ?
En Belgique, chez les femmes de 30 à 64 ans, le frottis classique est désormais remplacé par un test HPV comme principale méthode de dépistage du cancer du col de l’utérus. Ce test HPV à faire tous les 5 ans est plus efficace et moins cher que les frottis traditionnels. Concrètement, quelles sont les différences entre ces deux examens ?
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Sandrine Corman, Emilie Dupuis et Juliet Bonhomme ont posé toutes leurs questions sur le HPV à notre experte le Dr Belkhir, infectiologue, lors d’une campagne de sensibilisation sur le Papillomavirus Humain, plus communément appelé HPV.
Lorsque le gynécologue est confronté à une anomalie du frottis ou à un HPV positif, il procède à un examen approfondi du col de l’utérus au cours d’une colposcopie. Une biopsie est également pratiquée au cours de cette coloscopie afin d’analyser plus en détail les tissus du col de l’utérus.
Le papillomavirus (HPV) est une infection virale à l’origine du cancer du col de l’utérus. La vaccination contre le HPV avant les premiers rapports sexuels permet de faire baisser le risque de cancer. Mais est-il encore utile pour une femme adulte de se faire vacciner ?
La conisation est une intervention bénigne qui consiste à ôter chirurgicalement une petite partie de l’utérus, en forme de cône. L’opération est nécessaire quand le frottis indique une anomalie (dysplasie) ou quand la lésion a atteint un stade préliminaire de cancer du col utérin.
Beaucoup de femmes pensent qu’après 50 ans, elles ne courent plus de risque de cancer du col de l’utérus et ne doivent donc plus faire de test HPV. C’est une erreur : l’âge moyen du diagnostic du cancer du col est de 54 ans. Quelles sont les recommandations en vigueur pour les dépistages par frottis ou par test HPV ?
Le dépistage du cancer du col utérin est une démarche importante car une détection précoce augmente considérablement les chances de guérison. Trois fiches d’information sont mises à la disposition des femmes pour répondre à leurs questions sur le sujet.
Le dépistage du cancer du col de l'utérus permet de repérer, diagnostiquer et traiter des lésions précancéreuses du col de l'utérus afin d'éviter à des femmes de développer un jour la maladie. Examen clé : le frottis.
On s’en doutait fortement, c’est confirmé : le vaccin contre le HPV (papillomavirus) exerce bien un effet protecteur contre le risque de cancer du col de l’utérus.
La vaccination sur une large échelle contre le papillomavirus (HPV) - et dès lors contre le cancer du col de l’utérus - donne des résultats remarquables, qu’il s’agisse de la prévention des infections ou du développement des lésions cervicales.
La vaccination contre le papillomavirus (HPV) protège bien contre les lésions précancéreuses du col de l’utérus. Quant au cancer proprement dit, on peut le supposer.
Il est inutile de procéder à des frottis cervicaux de dépistage du cancer du col de l'utérus chez les femmes de plus de 65 ans à faible risque. Pourtant, l’examen est encore souvent pratiqué. Pourquoi ?
Le frottis périodique est un examen extrêmement important pour dépister le cancer du col de l’utérus à un stade précoce. Pourtant, de nombreuses femmes ne s’y soumettent pas : pour quelles raisons ?
Le stérilet, ou dispositif intra-utérin (DIU), exercerait un effet protecteur contre le risque de développer un cancer du col de l’utérus. Une piste prometteuse, mais qui doit être vérifiée.
Le vaccin est la seule arme réellement efficace pour se protéger contre les types de HPV les plus courants et les plus dangereux, responsables de la plupart des cas de cancer du col de l’utérus et d’une partie des autres cancers anogénitaux, de cancers de la bouche et de la gorge. Que faut-il savoir sur cette vaccination ?
Une étude mondiale sur le cancer entre l’âge de 20 et 40 ans montre que les femmes sont bien plus touchées que les hommes, en raison surtout du cancer du sein et celui du col de l’utérus.
Voici dix questions - réponses sur le cancer du col de l'utérus. Causes, frottis, vaccination, papillomavirus, traitement... : testez vos connaissances pour une meilleure prévention et une réaction adéquate si nécessaire.
Le cancer du col de l’utérus est presque toujours causé par un virus sexuellement transmissible hautement contagieux : le papillomavirus, ou HPV. Cette infection est repérée dans 99% des cas de cancer du col de l’utérus. La vaccination est importante mais pas suffisante : le frottis reste nécessaire.
La vaccination HPV protège contre les infections à papillomavirus, un facteur de risque majeur de cancer du col de l’utérus. Question : le comportement sexuel change-t-il, devient-il plus risqué, en particulier chez les jeunes filles ?
Les femmes souffrant d’un lupus érythémateux systémique (disséminé) présentent un risque plus élevé de souffrir d’un cancer du col ou de lésions pré-cancéreuses.
La vaccination par erreur d'une femme enceinte contre le papillomavirus (en prévention du cancer du col de l’utérus) ne paraît pas entraîner de risque particulier pour l’enfant.
Le frottis vaginal est l'examen de référence pour le dépistage du cancer du col de l'utérus. Le prélèvement permet d'identifier la présence de cellules suspectes. Que faut-il savoir sur ce test particulièrement important ?
Les papillomavirus humains (HPV) sont la cause majeure de cancer du col de l'utérus, qui affecte les femmes à un âge relativement jeune. Le virus se transmet par voie sexuelle et certaines situations favorisent le développement de la maladie.
La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), en prévention du cancer du col de l'utérus, ne présente pas d’effets indésirables « disproportionnés », sachant que le frottis reste indispensable pour le dépistage.