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Pourquoi il faut prendre très tôt de bonnes habitudes
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Les habitudes saines sont bénéfiques en elles-mêmes, mais aussi en tant que « comportement-refuge » lors des périodes difficiles.
C’est le très intéressant constat posé par ces chercheurs américains (University of Southern California, à Los Angeles). Ils ont suivi durant un semestre un panel d’étudiants et ont observé leurs attitudes à différentes périodes plus ou moins stressantes (on pense notamment aux examens).
Dans des situations d’anxiété, les stratégies individuelles varient, sachant néanmoins que les efforts passent surtout par la motivation et l’autocontrôle. Mais la fatigue, le manque d’énergie physique et psychologique peuvent sérieusement compromettre ce processus. Ce qu’ont constaté ces chercheurs, c’est que dans ces situations délicates, les veilles habitudes prennent le dessus, automatiquement, de guerre lasse en quelque sorte.
Ainsi, pendant les examens, les étudiants habituellement enclins à la malbouffe vont se nourrir de manière encore plus déséquilibrée, alors que ceux qui mangent plutôt sainement vont persévérer. Idem pour l’activité physique et le sommeil. Ce qu’expliquent les auteurs, c’est que l’adoption de bonnes habitudes dès le plus jeune âge est bénéfique en soi, mais facilite aussi – par un phénomène de routine - la gestion ultérieure du stress et des comportements néfastes qui lui sont liés.















