contextID: kennis,mentale_processen
adUnit: 8667_R169
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R169
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 20854
ART_ID 20854
AUTEUR American Association for the Advancement of Science (www.aaas.org)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_20854
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-hers-hersenen-4-11.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY connaissance,processus mentaux
MODIFIED_TIME 2016-04-21 10:31:00.0
PARAGLINKPLACE end
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2016-04-22 00:01:00.0
RELLINK /article/marcher/marche-meditative-quels-conseils-pour-mediter-en-marchant-30912
RUBRIEK_NAAM_FR kennis,mentale_processen
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/processus-mentaux/bilingues-un-cerveau-vraiment-different-20854
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Les bilingues présentent une configuration cérébrale particulière par rapport aux personnes qui ne parlent qu’une seule langue, et cela leur donne un réel avantage.<br><br>Ce que constate d’abord cette équipe américaine (Penn State), en recourant à l’imagerie médicale, c’est que <EM><b>« les deux langues sont actives simultanément et continuellement dans le cerveau des bilingues »</b></EM>. Et ceci donc même quand ils ne sont accaparés que par une seule de ces langues. En fait, <EM>« elles sont en compétition l’une avec l’autre »</EM>, chacune ayant développé un « réseau cérébral » qui lui est propre, mais avec des passerelles entre les deux. <EM>« Ceci signifie qu’il n’est pas possible « d’éteindre » une langue pour ne se concentrer que sur l’autre, puisqu’elles sont constamment en concurrence »</EM>.<br><br>Ce qui est au moins tout aussi intéressant, c’est que <b>cette configuration accorde un réel avantage</b>, en ce sens que les bilingues doivent jongler en permanence entre les langues, ce qui modèle les réseaux cérébraux qui les soutiennent, mais pas seulement. <EM>« Les répercussions du bilinguisme ne sont pas limitées au langage »</EM>, poursuivent les spécialistes. <EM>« Elles reflètent <b>une réorganisation des réseaux cérébraux</b>, avec des conséquences sur la manière dont les bilingues font face à la concurrence cognitive de manière plus générale »</EM>. Pour faire court, à la capacité de passer d’une tâche à l’autre ou de négocier plusieurs tâches en même temps, en fonction du contexte. <br><br>Les chercheurs ajoutent qu’il s’agit d’une observation générale, avec des différences individuelles qui peuvent être importantes, et associées notamment à la pratique (intensive ou pas) du bilinguisme, ainsi qu’aux caractéristiques d’acquisition de la seconde langue (bilinguisme dès le très jeune âge, apprentissage tardif… ?). </p>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-hers-hersenen-4-11.jpg" title="" alt="123-hers-hersenen-4-11.jpg" loading="lazy"> </div>
paraglink [empty string]
restcontent5 <div id="bc-below-para-1" class="bc-placeholder"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div> <p> </p>
seo_titel bilingues-un-cerveau-vraiment-different-20854
tag processus-mentaux
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Bilingues : un cerveau vraiment différent

123-hers-hersenen-4-11.jpg

news Les bilingues présentent une configuration cérébrale particulière par rapport aux personnes qui ne parlent qu’une seule langue, et cela leur donne un réel avantage.

Ce que constate d’abord cette équipe américaine (Penn State), en recourant à l’imagerie médicale, c’est que « les deux langues sont actives simultanément et continuellement dans le cerveau des bilingues ». Et ceci donc même quand ils ne sont accaparés que par une seule de ces langues. En fait, « elles sont en compétition l’une avec l’autre », chacune ayant développé un « réseau cérébral » qui lui est propre, mais avec des passerelles entre les deux. « Ceci signifie qu’il n’est pas possible « d’éteindre » une langue pour ne se concentrer que sur l’autre, puisqu’elles sont constamment en concurrence ».

Ce qui est au moins tout aussi intéressant, c’est que cette configuration accorde un réel avantage, en ce sens que les bilingues doivent jongler en permanence entre les langues, ce qui modèle les réseaux cérébraux qui les soutiennent, mais pas seulement. « Les répercussions du bilinguisme ne sont pas limitées au langage », poursuivent les spécialistes. « Elles reflètent une réorganisation des réseaux cérébraux, avec des conséquences sur la manière dont les bilingues font face à la concurrence cognitive de manière plus générale ». Pour faire court, à la capacité de passer d’une tâche à l’autre ou de négocier plusieurs tâches en même temps, en fonction du contexte.

Les chercheurs ajoutent qu’il s’agit d’une observation générale, avec des différences individuelles qui peuvent être importantes, et associées notamment à la pratique (intensive ou pas) du bilinguisme, ainsi qu’aux caractéristiques d’acquisition de la seconde langue (bilinguisme dès le très jeune âge, apprentissage tardif… ?).

ad gpt-ad-INPAGE

Source: American Association for the Advancement of Science (www.aaas.org)

Dernière mise à jour: avril 2016

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD