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content5 <p> <span class="label">news</span> La vaginose bactérienne est l’un des motifs les plus fréquents de plaintes vaginales. Plusieurs causes sont identifiées : la transmission de bactéries par le partenaire sexuel semble tenir une place importante.</p> <p>La vaginose se développe lorsque la <strong>flore bactérienne</strong> du vagin est déséquilibrée, et que des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=48" target="_blank">bactéries</a> nocives perturbent l’activité des « bonnes » bactéries. Les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=377" target="_blank">symptômes</a> classiques renvoient à des sécrétions (« pertes blanches ») abondantes et malodorantes. L’évolution peut être bénigne, ou se traduire par le développement d’une vaginite (inflammation du vagin) ou d’une cervicite (inflammation du col de l’utérus).</p> <h2>L'analyse des bactéries du pénis</h2> <p>Un certain nombre de facteurs peuvent modifier la composition de la flore vaginale, comme des toilettes intimes trop intrusives (« douches vaginales »). Qu’en est-il de la voie sexuelle ? On sait que la multiplication des partenaires constitue un facteur de risque. <strong>Et en cas de relation exclusive ?</strong> Une équipe américaine (université de l’Illinois) a suivi pendant un an quelque 200 couples hétérosexuels stables, dont les partenaires étaient âgés de 18 à 35 ans. Les cas de vaginose ont été recensés, et à chaque fois, le microbiote (flore bactérienne) du pénis du partenaire a été analysé (prélèvements au gland et au méat urinaire).</p> <p><u><strong>Le résultat</strong></u> est assez surprenant par son ampleur, puisque que dans 26% (circoncision) à 37% des cas (non circoncis), on observe une concordance entre les bactéries identifiées sur le pénis et celles qui ont colonisé et déséquilibré la flore vaginale. Les chercheurs démontrent que le transfert s’est effectué de l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=315" target="_blank">homme</a> vers la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=318" target="_blank">femme</a>, et non l’inverse (ce qui était envisageable). Ces données tendent donc à confirmer que les relations sexuelles peuvent effectivement contribuer au développement d’une vaginose bactérienne.</p> <p><strong>A partir de là ?</strong> On peut envisager qu’en cas de vaginose (surtout à répétition), le partenaire sexuel soit lui aussi examiné, et traité si nécessaire (<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=185" target="_blank">antibiotiques</a> oraux ou par application locale). Et recommander aux femmes, pour cette raison comme pour d’autres, d’imposer le port du préservatif lors d’un rapport sexuel occasionnel.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Vaginose : la faute aussi au partenaire sexuel

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news La vaginose bactérienne est l’un des motifs les plus fréquents de plaintes vaginales. Plusieurs causes sont identifiées : la transmission de bactéries par le partenaire sexuel semble tenir une place importante.

La vaginose se développe lorsque la flore bactérienne du vagin est déséquilibrée, et que des bactéries nocives perturbent l’activité des « bonnes » bactéries. Les symptômes classiques renvoient à des sécrétions (« pertes blanches ») abondantes et malodorantes. L’évolution peut être bénigne, ou se traduire par le développement d’une vaginite (inflammation du vagin) ou d’une cervicite (inflammation du col de l’utérus).

L'analyse des bactéries du pénis

Un certain nombre de facteurs peuvent modifier la composition de la flore vaginale, comme des toilettes intimes trop intrusives (« douches vaginales »). Qu’en est-il de la voie sexuelle ? On sait que la multiplication des partenaires constitue un facteur de risque. Et en cas de relation exclusive ? Une équipe américaine (université de l’Illinois) a suivi pendant un an quelque 200 couples hétérosexuels stables, dont les partenaires étaient âgés de 18 à 35 ans. Les cas de vaginose ont été recensés, et à chaque fois, le microbiote (flore bactérienne) du pénis du partenaire a été analysé (prélèvements au gland et au méat urinaire).

Le résultat est assez surprenant par son ampleur, puisque que dans 26% (circoncision) à 37% des cas (non circoncis), on observe une concordance entre les bactéries identifiées sur le pénis et celles qui ont colonisé et déséquilibré la flore vaginale. Les chercheurs démontrent que le transfert s’est effectué de l’homme vers la femme, et non l’inverse (ce qui était envisageable). Ces données tendent donc à confirmer que les relations sexuelles peuvent effectivement contribuer au développement d’une vaginose bactérienne.

A partir de là ? On peut envisager qu’en cas de vaginose (surtout à répétition), le partenaire sexuel soit lui aussi examiné, et traité si nécessaire (antibiotiques oraux ou par application locale). Et recommander aux femmes, pour cette raison comme pour d’autres, d’imposer le port du préservatif lors d’un rapport sexuel occasionnel.

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Voir aussi l'article : Test - Les maladies (infections) sexuellement transmissibles (MST / IST)

Source: Frontiers in Cellular and Infection Microbiology (www.frontiersin.org/journal)

Dernière mise à jour: septembre 2020

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