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content5 <p> <span class="label">news</span> La limitation de la consommation de glucides (sucres) constitue la pierre angulaire de nombreux régimes alimentaires, en particulier pour maigrir. Attention : si trop, c’est trop, trop peu, ce n’est pas bon non plus.<br><br>La place des glucides dans le risque de mortalité prématurée fait l’objet de nombreuses recherches. Cette équipe américaine (Brigham and Women’s Hospital) a procédé en deux temps. Elle a d’abord analysé des données concernant 15.000 adultes (45 à 64 ans à l’entame), qui ont complété un journal de bord alimentaire. Ensuite, elle a croisé les résultats (méta-analyse) de sept études internationales. Au total, ce travail a regroupé quelque 430.000 personnes.<br><br><u><b>Que constate-t-on ?</b></u><br><br>• Face au risque de mortalité prématurée, l’apport idéal en glucides se situe à <b>50 - 55%</b> des apports énergétiques (calories) quotidiens. On observe une courbe en U : le risque de mortalité précoce augmente sensiblement en cas d’apports trop faibles (< 40%) ou trop élevés (> 70%).<br><br>• Dans le cadre d’une alimentation pauvre en glucides, le risque est renforcé si les sucres sont remplacés par des protéines et des graisses d’origine <b>animale</b> (agneau, bœuf, porc, poulet…).<br><br>• L’association est atténuée s’il s’agit de protéines et de graisses de source <b>végétale</b> (fruits et légumes, noix, grains entiers….).<br><br>En d’autres termes, manger trop ou trop peu de glucides n’est certainement pas l’idéal, et en gardant à l’esprit qu’il faut privilégier les <b>sucres lents</b> (pâtes, riz, pain, céréales, pommes de terre…) par rapport aux <b>sucres rapides</b> (chocolat, confiture, bonbons, pâtisseries, boissons sucrées…). Et si on souhaite réduire la proportion de glucides, il faut s’orienter en priorité vers les végétaux, qui fournissent une combinaison particulièrement saine de protéines, de graisses et… de glucides. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Sucre : trop peu, c'est une mauvaise idée

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news La limitation de la consommation de glucides (sucres) constitue la pierre angulaire de nombreux régimes alimentaires, en particulier pour maigrir. Attention : si trop, c’est trop, trop peu, ce n’est pas bon non plus.

La place des glucides dans le risque de mortalité prématurée fait l’objet de nombreuses recherches. Cette équipe américaine (Brigham and Women’s Hospital) a procédé en deux temps. Elle a d’abord analysé des données concernant 15.000 adultes (45 à 64 ans à l’entame), qui ont complété un journal de bord alimentaire. Ensuite, elle a croisé les résultats (méta-analyse) de sept études internationales. Au total, ce travail a regroupé quelque 430.000 personnes.

Que constate-t-on ?

• Face au risque de mortalité prématurée, l’apport idéal en glucides se situe à 50 - 55% des apports énergétiques (calories) quotidiens. On observe une courbe en U : le risque de mortalité précoce augmente sensiblement en cas d’apports trop faibles (< 40%) ou trop élevés (> 70%).

• Dans le cadre d’une alimentation pauvre en glucides, le risque est renforcé si les sucres sont remplacés par des protéines et des graisses d’origine animale (agneau, bœuf, porc, poulet…).

• L’association est atténuée s’il s’agit de protéines et de graisses de source végétale (fruits et légumes, noix, grains entiers….).

En d’autres termes, manger trop ou trop peu de glucides n’est certainement pas l’idéal, et en gardant à l’esprit qu’il faut privilégier les sucres lents (pâtes, riz, pain, céréales, pommes de terre…) par rapport aux sucres rapides (chocolat, confiture, bonbons, pâtisseries, boissons sucrées…). Et si on souhaite réduire la proportion de glucides, il faut s’orienter en priorité vers les végétaux, qui fournissent une combinaison particulièrement saine de protéines, de graisses et… de glucides.

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Source: The Lancet Public Health (www.thelancet.com/journals/)

Dernière mise à jour: octobre 2018

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