contextID: chronisch_vermoeidheidssyndroom
adUnit: 8667_R063
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R063
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 17386
ART_ID 17386
AUTEUR BMC Medicine (www.biomedcentral.com/bmcmed)
BLOCK_TITLE5 Fatigue chronique : des nouvelles pistes
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_17386
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-p-werk-bureau-moe-170-11.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 1
METAKEY fatigue chronique (syndrome)
MODIFIED_TIME 2020-08-20 15:24:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2015-01-23 00:01:00.0
RELLINK /article/fatigue-chronique-syndrome/syndrome-de-fatigue-chronique-ou-encephalomyelite-myalgique-severe-le-temoignage-de-dascha-jour-et-nuit-dans-lobscurite-37968
RUBRIEK_NAAM_FR chronisch_vermoeidheidssyndroom
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/fatigue-chronique-syndrome/fatigue-chronique-des-nouvelles-pistes-17386
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Le syndrome de fatigue chronique recèle bien des inconnues, en particulier en ce qui concerne les causes de cette maladie. Voici quelques nouveaux éléments.<br><br>Ils sont le résultat de l’analyse des dossiers médicaux de quelque 6.000 patients diagnostiqués dans des services spécialisés norvégiens. L’analyse statistique montre d’abord que <b>les femmes sont trois fois plus touchées que les hommes</b>, alors que l’on constate que deux tranches d’âge paraissent plus à risque : entre 10 et 19 ans et entre 30 et 39 ans. Comme l’explique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), <EM>« la prépondérance du diagnostic chez les femmes autorise à penser que les hormones prendraient part à l’affection »</EM>.<br><br>De fait, chez les filles comme chez les garçons, <b>la puberté et les quelques années qui suivent</b> constituent des moments à vulnérabilité particulière pour le début de plusieurs maladies, notamment auto-immunes et psychiatriques. Par ailleurs, <b>la période entre 30 et 39 ans</b> est celle des grossesses et de leurs suites, avec les modifications hormonales brutales qui leur sont liées, et un éventuel impact sur le système nerveux.<br><br>C’est une piste, mais qui n’écarte certainement pas <b>l’hypothèse auto-immune</b> (le système immunitaire est perturbé et se retourne contre l’organisme), à la suite d’un dérèglement consécutif à une infection. Les deux pics d’âge pourraient être liés à <b>une première exposition à un agent infectieux pendant l’adolescence</b> (premier pic), suivie par la réactivation d’une infection latente (second pic). Cette réactivation pourrait être favorisée par <b>un choc, un stress chronique ou une grossesse</b>.<br><br>Beaucoup de conditionnels donc, avec de nombreuses question en suspens sur une maladie qu’entourent pour l’instant plus de zones d’ombre que de certitudes, conclut en substance le Dr Péluchon. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-p-werk-bureau-moe-170-11.jpg" title="" alt="123-p-werk-bureau-moe-170-11.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel fatigue-chronique-des-nouvelles-pistes-17386
tag fatigue-chronique-syndrome
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Fatigue chronique : des nouvelles pistes

123-p-werk-bureau-moe-170-11.jpg

news Le syndrome de fatigue chronique recèle bien des inconnues, en particulier en ce qui concerne les causes de cette maladie. Voici quelques nouveaux éléments.

Ils sont le résultat de l’analyse des dossiers médicaux de quelque 6.000 patients diagnostiqués dans des services spécialisés norvégiens. L’analyse statistique montre d’abord que les femmes sont trois fois plus touchées que les hommes, alors que l’on constate que deux tranches d’âge paraissent plus à risque : entre 10 et 19 ans et entre 30 et 39 ans. Comme l’explique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), « la prépondérance du diagnostic chez les femmes autorise à penser que les hormones prendraient part à l’affection ».

De fait, chez les filles comme chez les garçons, la puberté et les quelques années qui suivent constituent des moments à vulnérabilité particulière pour le début de plusieurs maladies, notamment auto-immunes et psychiatriques. Par ailleurs, la période entre 30 et 39 ans est celle des grossesses et de leurs suites, avec les modifications hormonales brutales qui leur sont liées, et un éventuel impact sur le système nerveux.

C’est une piste, mais qui n’écarte certainement pas l’hypothèse auto-immune (le système immunitaire est perturbé et se retourne contre l’organisme), à la suite d’un dérèglement consécutif à une infection. Les deux pics d’âge pourraient être liés à une première exposition à un agent infectieux pendant l’adolescence (premier pic), suivie par la réactivation d’une infection latente (second pic). Cette réactivation pourrait être favorisée par un choc, un stress chronique ou une grossesse.

Beaucoup de conditionnels donc, avec de nombreuses question en suspens sur une maladie qu’entourent pour l’instant plus de zones d’ombre que de certitudes, conclut en substance le Dr Péluchon.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: BMC Medicine (www.biomedcentral.com/bmcme)

Dernière mise à jour: août 2020

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD