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content5 <p> <span class="label">news</span> L’ajout de sardines dans son alimentation contribuerait à réduire le risque de développer un diabète, et peut-être à ralentir sa progression. Attention : ce poisson seul ne suffit pas, il doit intégrer une alimentation saine. <p> Le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=544" target="_blank">poisson</a> peut sans doute jouer un rôle dans la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=550" target="_blank">prévention</a> du diabète de type 2 (DT2), mais il existe finalement assez peu de données sur les espèces les plus bénéfiques et sur les mécanismes qui entrent en jeu pour soutenir cette allégation santé. </p><p> </p><h2>Un trésor nutritionnel</h2> <p> Les <b>poissons gras</b> sont connus comme étant des sources majeures de nutriments importants, et en particulier d’acides gras polyinsaturés oméga-3, aux bienfaits cardiométaboliques avérés. Et parmi ces espèces, il y a la sardine, un véritable trésor nutritionnel. Pensez donc : elle est non seulement riche en oméga-3, mais aussi en <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=287" target="_blank">vitamines</a> B (B3, B5, B12), D et E, en sélénium, en calcium, en phosphore, ainsi qu’en taurine (un acide aminé). Question : dans quelle mesure l’action combinée de ces nutriments peut-elle contribuer à agir favorablement contre le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=141" target="_blank">diabète</a> ? </p><p> Une équipe espagnole (Universitat Oberta de Catalunya) s’est penchée sur le sujet. Elle a recruté des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=298" target="_blank">seniors</a> diagnostiqués avec un <b>prédiabète</b>, caractérisé par une glycémie à jeun comprise entre 1 et 1,25 g / l (100 et 125 mg / dl). On parle aussi d’intolérance au glucose. A défaut d’une prise en charge, qui repose en fait sur une adaptation du mode de vie (en particulier les habitudes alimentaires), le risque d’évolution vers le diabète est élevé. </p><p> Deux groupes ont été constitués. Pendant un an, tous les participants ont suivi le même programme nutritionnel (spécifique au diabète), avec une différence majeure : l’un des groupes devait consommer <b>200 g de sardines par semaine</b>. Les variables métaboliques ont été relevées avant et après le suivi. </p><p> </p><h2>Un réel effet protecteur</h2> <p> L’intérêt s’est surtout porté sur les personnes à très haut risque d’évoluer vers un diabète. Avant le démarrage de l’étude, elles représentaient un peu plus d’un tiers (37%) du « groupe sardines » : au terme du programme, cette proportion était tombée à <b>8%</b>. Dans l’autre groupe, elles étaient 27% au départ, et encore 22% après un an. D’autres paramètres se sont améliorés de manière bien plus prononcée dans le « groupe sardines », comme le « bon » (HDL) <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=398" target="_blank">cholestérol</a>, les triglycérides, la résistance à l’insuline et la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=506" target="_blank">pression artérielle</a>. </p><p> Après avoir procédé à des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=468" target="_blank">analyses de sang</a> à la recherche de métabolites, les chercheurs attribuent directement cet effet bénéfique aux nutriments fournis par les sardines, notamment les <b>oméga-3</b>, la <b>vitamine D</b> et la <b>taurine</b>. Ils résument : <em>« Nous concluons qu’un régime alimentaire adapté incluant une supplémentation de sardines présente un réel effet protecteur contre le développement du diabète de type 2 et en prévention des événements cardiovasculaires »</em>. </p><p> Bien sûr, l’élément frappant, ce sont les sardines. Ceci étant, elles ne seront d’aucune réelle utilité si <b>l’alimentation globale</b> n’est pas saine et équilibrée, avec comme priorités une abondance de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=285" target="_blank">fruits</a> et de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=288" target="_blank">légumes</a> et une limitation de la consommation de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=286" target="_blank">viande</a> rouge ou transformée, ainsi que des produits à haute teneur en graisses (saturées) et en sucres ajoutés. A partir de là, on peut effectivement considérer que la consommation d’une portion de poissons gras par semaine, et donc singulièrement de sardines, constitue une option intéressante.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Diabète : les bienfaits spectaculaires des sardines

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news L’ajout de sardines dans son alimentation contribuerait à réduire le risque de développer un diabète, et peut-être à ralentir sa progression. Attention : ce poisson seul ne suffit pas, il doit intégrer une alimentation saine.

Le poisson peut sans doute jouer un rôle dans la prévention du diabète de type 2 (DT2), mais il existe finalement assez peu de données sur les espèces les plus bénéfiques et sur les mécanismes qui entrent en jeu pour soutenir cette allégation santé.

Un trésor nutritionnel

Les poissons gras sont connus comme étant des sources majeures de nutriments importants, et en particulier d’acides gras polyinsaturés oméga-3, aux bienfaits cardiométaboliques avérés. Et parmi ces espèces, il y a la sardine, un véritable trésor nutritionnel. Pensez donc : elle est non seulement riche en oméga-3, mais aussi en vitamines B (B3, B5, B12), D et E, en sélénium, en calcium, en phosphore, ainsi qu’en taurine (un acide aminé). Question : dans quelle mesure l’action combinée de ces nutriments peut-elle contribuer à agir favorablement contre le diabète ?

Une équipe espagnole (Universitat Oberta de Catalunya) s’est penchée sur le sujet. Elle a recruté des seniors diagnostiqués avec un prédiabète, caractérisé par une glycémie à jeun comprise entre 1 et 1,25 g / l (100 et 125 mg / dl). On parle aussi d’intolérance au glucose. A défaut d’une prise en charge, qui repose en fait sur une adaptation du mode de vie (en particulier les habitudes alimentaires), le risque d’évolution vers le diabète est élevé.

Deux groupes ont été constitués. Pendant un an, tous les participants ont suivi le même programme nutritionnel (spécifique au diabète), avec une différence majeure : l’un des groupes devait consommer 200 g de sardines par semaine. Les variables métaboliques ont été relevées avant et après le suivi.

Un réel effet protecteur

L’intérêt s’est surtout porté sur les personnes à très haut risque d’évoluer vers un diabète. Avant le démarrage de l’étude, elles représentaient un peu plus d’un tiers (37%) du « groupe sardines » : au terme du programme, cette proportion était tombée à 8%. Dans l’autre groupe, elles étaient 27% au départ, et encore 22% après un an. D’autres paramètres se sont améliorés de manière bien plus prononcée dans le « groupe sardines », comme le « bon » (HDL) cholestérol, les triglycérides, la résistance à l’insuline et la pression artérielle.

Après avoir procédé à des analyses de sang à la recherche de métabolites, les chercheurs attribuent directement cet effet bénéfique aux nutriments fournis par les sardines, notamment les oméga-3, la vitamine D et la taurine. Ils résument : « Nous concluons qu’un régime alimentaire adapté incluant une supplémentation de sardines présente un réel effet protecteur contre le développement du diabète de type 2 et en prévention des événements cardiovasculaires ».

Bien sûr, l’élément frappant, ce sont les sardines. Ceci étant, elles ne seront d’aucune réelle utilité si l’alimentation globale n’est pas saine et équilibrée, avec comme priorités une abondance de fruits et de légumes et une limitation de la consommation de viande rouge ou transformée, ainsi que des produits à haute teneur en graisses (saturées) et en sucres ajoutés. A partir de là, on peut effectivement considérer que la consommation d’une portion de poissons gras par semaine, et donc singulièrement de sardines, constitue une option intéressante.

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Voir aussi l'article : Cascade de légumes du sud aux sardines et à la tapenade d'olives

Source: Clinical Nutrition (www.clinicalnutritionjourna)

Dernière mise à jour: juillet 2021

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